Dans ArchiLU, métiers, IT et direction travaillent à partir d’une architecture commune. Ils analysent leurs demandes, préparent les évolutions de leurs processus et applications, et construisent leurs feuilles de route. Votre IA, ou celle d’ArchiLU, les accompagne. Les décisions restent humaines, leurs raisons sont conservées.
Édité au Luxembourg par MIP-IT SARL
Données hébergées dans l'Union européenne
Français, anglais, allemand, luxembourgeois
Documentation 360 & gouvernance
Toute l'entreprise contribue à son architecture.
Les métiers décrivent leurs activités et l’IT les applications qui les soutiennent. Les architectes relient ces contributions dans le graphe commun.
Choisissez votre métier
17
Donner le cap.
01 / 17
CEO
Des priorités stratégiques aux résultats de l’entreprise.
Votre contribution, concrètement
01
Relier les objectifs aux capacités et aux investissements.
02
Arbitrer les priorités selon la valeur, les risques et les moyens.
03
Suivre les résultats et ajuster le cap dans son mandat.
Vos activités dans ArchiLU
Porter les demandes
Contribuer aux décisions
Revoir et mettre à jour
Dans le graphe
Objectifs stratégiques, investissements, décisions et résultats.
Avec vous DSI / CIO · Contrôleur de gestion · Chief Enterprise Architect
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Les instances décident selon leur mandat. Chaque contribution reste attribuée, chaque décision garde son motif. L’IA aide à préparer ; les personnes gardent la décision.
Chacun dans son langage.
Des parcours adaptés aux responsabilités de chaque métier.
Une architecture commune.
Les contributions se relient dans un graphe structuré selon ArchiMate.
Une connaissance qui reste à jour.
Les responsables confirment les informations ; les validations et l’historique permettent de suivre les changements.
Demand management
Vos décisions construisent la mémoire de l'entreprise.
Chaque demande s’appuie sur l’architecture existante et sur les choix déjà faits. ArchiLU conserve ce qui a été décidé, pourquoi, par qui et sur quel dossier. Les équipes traduisent ces choix en principes, en cibles et en évolutions des processus et des applications. La demande suivante retrouve ces références : elle peut s’y appuyer, révéler une contradiction ou justifier un changement.
Tracer le choix : qui a décidé, quand, pourquoi et sur quelle version du dossier. La présentation et les arbitrages examinés restent consultables.
Inscrire ses conséquences dans l'architecture : principes applicables, cible approuvée, éléments concernés et dérogations justifiées.
Confronter chaque nouvelle demande aux décisions antérieures : réutiliser ce qui reste pertinent et motiver ce qui doit évoluer.
Instruire avant de décider : questions aux responsables, réponses puis réexamen. Une reprise motivée rouvre l'ADD et exige une nouvelle soumission.
Garder la décision humaine : l'IA aide à préparer les arbitrages avec ce contexte gouverné. L'instance habilitée décide ; la revue d'architecture constate ensuite ce qui a réellement été livré.
Le Board retient un dossier client partagé pour éviter les doublons. Son motif, la version soumise et la trace de l’approbation sont conservés.
Comment relier le Demand management à l'architecture d'entreprise ?
La demande cite les capacités, processus et applications concernés. Sa qualification l'oriente vers une fiche de décision (ADR) ou un dossier d'architecture (ADD), selon vos règles. Les équipes métier et IT construisent ensemble les options et la cible.
Que conserve le journal des décisions ?
Le choix, son motif, son auteur, sa date et le dossier examiné. Pour un ADD soumis, la version, la présentation et les arbitrages sont conservés avec le passage. Une nouvelle soumission préserve l'historique précédent.
Comment une décision devient-elle une référence d'architecture ?
Ses conséquences sont documentées dans les principes, les cibles et les éléments concernés. Une demande ultérieure peut s'y confronter : respecter le principe, justifier une dérogation ou proposer son évolution. Les équipes gardent le lien avec les raisons du choix.
Que se passe-t-il si le Board pose des questions ou demande une reprise ?
Les questions attendent les réponses des responsables avant validation, puis le Board réexamine le dossier. Une reprise motivée rouvre l'ADD : son responsable prépare une nouvelle présentation et le soumet à nouveau, sans effacer le passage précédent.
Qui décide, et quel est le rôle de l'IA ?
L'instance habilitée décide selon son mandat et ses règles. L'IA peut aider à analyser les options et à préparer les arbitrages à partir du contexte gouverné. Les humains valident les choix et en conservent les raisons.
Une cible approuvée devient-elle immédiatement l'existant ?
L'approbation autorise la cible. Les équipes réalisent les changements ; la revue d'architecture vérifie le livré. Seule la part réalisée et constatée rejoint l'AS IS, en conservant le lien avec les décisions qui l'ont autorisée.
Stratégie & capability-based planning
Votre stratégie guide l’organisation. Vos capacités guident les investissements.
Quand les équipes et les produits évoluent en parallèle, chaque projet apporte ses solutions. Les logiciels ajoutent leurs processus, règles, validations et listes de tâches. Leurs périmètres se chevauchent, et plusieurs équipes finissent par réaliser le même travail dans des outils différents.
Avec ArchiLU, les directions générale, métier, IT et marketing partagent leurs orientations. Les architectes d’entreprise les relient aux chaînes de valeur et aux capacités nécessaires pour les réaliser. Vous retrouvez une lecture commune de votre entreprise, de ses moyens et de ses priorités.
Comprendre ce que l’entreprise doit savoir faire.
Les chaînes de valeur montrent comment vous produisez un résultat pour vos clients et vos parties prenantes. Les capacités décrivent ce que votre organisation doit savoir faire pour y parvenir. Les processus, les activités, les équipes et les applications expliquent comment ces capacités sont réalisées.
Une capacité commune. Trois outils qui se recouvrent.
Agences, Crédits et Conformité collectent et vérifient les mêmes justificatifs client dans trois outils distincts. Dans ArchiLU, cette connaissance client est reliée à quatre chaînes de valeur, trois processus et leurs applications. Vous voyez ce qui est répété, qui le réalise et ce que cela coûte, pour instruire une mutualisation.
Accueillir un client, financer son projet, exécuter un paiement et maintenir la relation : quatre chaînes utilisent la connaissance client. Les étapes et leurs capacités sont reliées dans le graphe.
01
Repérez ce que vous faites plusieurs fois.
Rapprochez les applications aux fonctions similaires, les processus parallèles et les activités répétées entre directions. Identifiez ce qui pourrait être réutilisé, regroupé ou simplifié, en tenant compte des besoins et des contraintes de chacun.
02
Clarifiez chaque demande.
Quelle capacité voulons-nous améliorer ou créer ? Pour quel objectif ? Existe-t-elle déjà ailleurs dans l’entreprise ? Les projets et les demandes prennent leur place dans une trajectoire commune : c’est la planification par capacités, ou capability-based planning.
03
Choisissez les logiciels selon leur rôle.
Définissez les capacités et les processus qu’une solution doit soutenir. Rendez visibles les recouvrements entre plateformes et les responsabilités de chacune, pour construire un ensemble cohérent.
04
Faites évoluer votre organisation.
Retrouvez les équipes qui réalisent une même capacité, les responsabilités qui se chevauchent et les activités sans prise en charge claire. Éclairez les choix de mutualisation, de spécialisation ou de renforcement des compétences.
05
Investissez là où la stratégie l’exige.
Identifiez les capacités à créer, à renforcer ou à réutiliser. Reliez les priorités aux écarts documentés, aux dépendances et aux résultats attendus.
06
Comprenez ensuite le coût de vos capacités.
Lorsque le graphe est renseigné et les coûts répartis avec l’ABC/CBC, vous pouvez analyser les moyens mobilisés par chaque capacité et comparer les pistes d’amélioration.
Appuyez-vous sur les référentiels de votre secteur.
Des points de départ à adapter à votre entreprise.
Des références pour votre secteur, à adapter à votre entreprise.
Des points de départ pour nommer, structurer et vérifier la couverture de votre modèle. Ils ne définissent pas votre stratégie et ne remplacent pas la connaissance de vos équipes.
Selon le référentiel, vous partez de capacités, de services ou de processus. Ces ressources externes sont des aides à la modélisation ; leur présence ici ne signifie pas qu’elles sont toutes intégrées dans ArchiLU.
Banque
BIAN Service Landscape
Domaines de services bancaires pour structurer et rapprocher les fonctions de la banque.
Vos équipes enchaînent les tâches entre plusieurs outils, les validations passent par courriel et les règles métier se dispersent dans le code. Quand personne ne voit le processus de bout en bout, chaque transformation devient une enquête. Avec ArchiLU, décrivez comment l'entreprise fonctionne, du besoin au résultat, et reliez ce travail à la stratégie et à l'IT.
Le métier définit ses règles et ses responsabilités. L'IT en conçoit la mise en œuvre. Une architecture partagée permet aux deux de faire évoluer l'entreprise ensemble.
Vos processus BPMN, reliés aux applications.
De la collecte des justificatifs à l'entrée en relation, suivez le travail du conseiller, de la conformité et des opérations. Les applications apparaissent sur les activités qu'elles soutiennent ; les contrôles automatiques et les décisions humaines restent visibles.
Qui fait quoi ?
Les couloirs montrent les rôles ; les activités décrivent le travail, les passages de relais et les exceptions.
Avec quelle application ?
Le logo sur chaque tâche relie le processus à son outil. Une activité peut utiliser plusieurs applications et leurs services.
Que faut-il améliorer ?
Ouvrez une activité pour retrouver sa documentation, ses capacités, ses rôles et ses applications. Repérez les ressaisies et examinez les dépendances avant de modifier un outil.
Du cap stratégique au travail quotidien
Objectifs et stratégie
Chaînes de valeur et capacités
Processus de bout en bout
Activités et rôles
Applications et données
Chaque processus retrouve sa raison d'être. Chaque activité retrouve ceux qui la réalisent, les informations dont elle a besoin et les outils qui la soutiennent.
Comprendre le travail réel.
Documentez le déclencheur, le résultat attendu, les activités, les rôles, les règles, les contrôles et les exceptions. Le BPMN rend lisibles les passages entre équipes, les tâches manuelles et les étapes outillées. Depuis une activité, consultez ses liens aux applications et aux capacités.
Décider ce qui mérite d'évoluer.
Ce processus sert-il encore la stratégie ? Faut-il le conserver, l'améliorer, le simplifier ou le retirer ? Reliez vos choix aux capacités, aux dépendances IT et aux coûts documentés. Une évolution part d'un objectif métier et passe par une décision explicite.
Automatiser les bonnes activités.
Identifiez ce qui peut être assisté par l'IA ou confié à un outil, et ce qui exige un jugement humain. Les règles et les contrôles restent compréhensibles par leurs responsables. Vous faites évoluer l'exécution en gardant la maîtrise du fonctionnement métier.
Votre processus dans ArchiLU. Son exécution dans votre case manager.
Gardez le choix de votre outil d'exécution. Un case manager raccordé à ArchiLU peut récupérer la définition BPMN par API et s'en servir pour prendre en charge les instances du processus : les dossiers à traiter, leurs tâches et leur avancement.
ArchiLU · le modèle.
Le processus, ses activités, ses responsabilités et son contexte d'architecture. Définition BPMN versionnée accessible par API.
BPMN · API · raccordement au moteur
Case manager · les instances.
Après intégration, l'outil choisi organise le traitement de chaque dossier, les tâches et leur suivi à partir du processus adapté à son moteur.
Le raccordement se qualifie avec le moteur choisi : éléments BPMN pris en charge, règles métier à transposer, formulaires, affectations et connecteurs. Le modèle documenté et les règles nécessaires à son exécution doivent être mis en correspondance ; un fichier BPMN seul ne garantit pas une exécution immédiate.
Vos processus sont au cœur du fonctionnement de l'entreprise. Leur connaissance doit rester dans les mains de ceux qui la font évoluer.
Référentiel à jour
Un référentiel d'architecture à jour, tenu par les équipes responsables.
Architecte d’entreprise ou DSI, vous identifiez les responsables des applications, capacités, processus et technologies. Si vos règles le demandent, la personne désignée accepte ou refuse sa désignation, et seule une responsabilité acceptée compte. Tous les douze mois, chaque responsable reçoit une tâche pour confirmer ses objets.
Chaîne d'objets : chaîne de valeur, étape, capacité, processus, activité, rôle, application, interface, flux et technologie, chacun avec la personne responsable.
L’architecte d’entreprise retrouve les objets sans responsable dans son tableau de bord et désigne leurs responsables en série.
Si l'horizon d'une cible approuvée passe sans constat de sa réalisation, le responsable de chaque objet concerné reçoit une tâche.
Offre : Enterprise Architecture. Pour la carte des capacités, les chaînes de valeur et les processus : Business Architecture.
Quand passer du tableur à un référentiel d'architecture ?
Le tableur atteint ses limites quand vous devez retrouver le responsable de chaque application et les personnes qui l’ont modifiée.
Comment remettre à jour un référentiel d'architecture devenu obsolète ?
Commencez par les objets sans responsable. Chaque responsable désigné complète ou confirme ensuite ses objets. Le tableau de bord montre, type d’objet par type d’objet, ce qui reste à compléter.
Nous avons déjà ServiceNow : faut-il encore un outil d'architecture, et comment se synchronise-t-il avec la CMDB ?
Oui : la CMDB reste la source de l'exploitation, et ArchiLU relie ses applications aux capacités, aux processus et aux décisions.
Quel lien entre chaînes de valeur et capacités métier ?
Les capacités servent les étapes des chaînes de valeur. Dans ArchiLU, une capacité partagée par plusieurs chaînes a sa propre étude, et chaque chaîne hérite de sa cible.
Quel outil documente processus, applications et systèmes de bout en bout, à plusieurs, en ArchiMate ?
Dans ArchiLU, chaque étape d'un processus porte les applications et les services qu'elle utilise, et une activité partagée par deux processus garde une seule identité.
Comment construire une feuille de route d'architecture d'entreprise ?
Chaque paysage porte l'existant, la cible et une feuille de route datée. L'écart donne à chaque élément son lot de travail et son échéance, et la vue 360 montre le périmètre à la date choisie.
Chaîne DORA
La chaîne DORA, des fonctions critiques jusqu'aux prestataires.
Une fonction critique s'arrête : quelles applications, quels services TIC et quels fournisseurs faut-il examiner ? ArchiLU rend ces dépendances visibles à partir du graphe tenu par les équipes. Partez de la liste des fonctions, ouvrez leur chaîne et retrouvez les contrats effectivement rattachés aux services. Les maillons manquants deviennent visibles avant la prochaine revue des risques.
Chaîne d'objets : fonction critique ou importante → processus et capacités liés → applications → services TIC, fournisseurs et contrats documentés.
Le catalogue des fonctions réunit leur criticité, leur responsable et les applications qui les servent.
Une vue dédiée suit les relations jusqu'aux fournisseurs, en distinguant le fournisseur d'une application du prestataire d'un service TIC.
Les contrats couvrant les services apparaissent dans la chaîne. Un rattachement manquant reste visible.
Les équipes métier, IT, risques et conformité travaillent sur les mêmes objets et peuvent ouvrir leurs fiches depuis la vue.
Offre : APM & Risk. Avec les dossiers d'architecture et le board : Enterprise Architecture.
Dans ArchiLU : Paiements → Moteur de paiements → Maelis Paiements. Quatre écrans du même logiciel, reliés par les mêmes objets.
Identifiez ce qui doit continuer à fonctionner.
La liste des fonctions donne la criticité, le responsable et les liens documentés. Les fonctions critiques ou importantes se distinguent des fonctions de soutien.
Comprenez pourquoi elle est critique et ce qui la soutient.
La fiche Paiements explique les conséquences d'une interruption, nomme son responsable et renvoie à l'application Moteur de paiements. Les liens encore absents restent visibles.
Identifiez le prestataire : Maelis Paiements.
Le registre des acteurs ouvre la fiche du fournisseur Maelis Paiements, avec son identité, son statut et son rôle. La chaîne de dépendances relie ce même fournisseur à l'application Moteur de paiements et au service TIC de maintenance.
Voyez la dépendance. Repérez ce qui manque.
La vue dédiée relie Paiements à son application, aux services TIC et aux fournisseurs documentés. Les contrats apparaissent quand ils couvrent ces services ; les liens manquants sont signalés, objet par objet.
Comment tenir le registre d'informations DORA à jour toute l'année ?
Le registre se produit comme un rapport réglementaire. Chaque donnée manquante part vers son responsable, qui la complète, la confirme ou assume le manque avec un motif.
Comment relier les contrats aux fonctions critiques sous DORA ?
La chaîne part de la fonction et suit les applications, puis les services TIC. Elle affiche les contrats qui gouvernent ces services et signale les liens manquants. La présence d'un contrat dans le registre ne suffit pas : son périmètre doit être documenté.
Comment gérer le risque TIC par l'architecture, des fonctions critiques jusqu'aux applications et aux prestataires ?
L'analyse d'exposition calcule ses constats : concentration, obsolescence, objets critiques sans responsable, dérogations ouvertes. Chaque constat mène à une demande, à un risque ou à une décision du board.
Stratégie de sortie DORA : que contient le plan, et comment juger la substituabilité d'un prestataire ?
Le prestataire porte sa substituabilité et son plan de sortie. Chaque capacité montre son fournisseur dominant et sa part.
Comment garder une piste d'audit des décisions et des validations d'architecture ?
La piste d'audit est chaînée, vérifiable et exportable par l'administrateur. La séparation des tâches est active par défaut, et son retrait est tracé.
Comment mettre en place une architecture SI proportionnée dans un petit PSF luxembourgeois ?
L’architecte peut établir seul une fondation en mode libre. Une instance de décision peut n’avoir qu’un membre, et une personne peut cumuler plusieurs profils.
Pentest
Moins de temps à cartographier. Plus de temps à tester.
Votre graphe d’entreprise est renseigné et gouverné. Votre prestataire de pentest dispose d’un point de départ : les applications, les technologies, les flux, les dépendances et les responsables. La préparation gagne en précision. Les tests se concentrent sur ce qui compte pour votre activité.
Cibler les bons actifs.
Délimitez le périmètre à partir des processus métier et des systèmes qui les soutiennent. Les dépendances et les flux documentés aident le pentester à formuler les chemins d’attaque à vérifier sur le terrain.
Prioriser selon l’impact métier.
Une même faille technique peut avoir des conséquences très différentes selon les données, les services et les fonctions touchés. Reliez les constats aux enjeux financiers, opérationnels et réglementaires de votre entreprise.
Préparer avec le MCP et l’API.
Votre société de pentest peut connecter ses outils et assistants au contexte d’ArchiLU, selon les droits accordés. Collecter le périmètre, rapprocher les dépendances et préparer les investigations devient automatisable ; le prestataire définit et conduit les tests.
Le pentest fait progresser votre architecture.
Avant : un périmètre documenté. Pendant : le contexte pour comprendre les découvertes. Après : les actifs concernés et leurs responsables pour orienter les remédiations.
Les écarts constatés lors des tests servent à corriger la cartographie, à ouvrir les demandes nécessaires et à suivre leur traitement dans le cycle de gouvernance. Votre prochain pentest repart d’une connaissance enrichie et confrontée au terrain.
Portefeuille applicatif
Pilotez le cycle de vie de vos applications et leurs dépendances.
DSI ou responsable de portefeuille, vous tenez la liste de vos applications, chacune avec son responsable, sa criticité, son cycle de vie et son fournisseur. Chaque application est reliée à ses capacités, processus, interfaces, technologies et contrats : avant d'y toucher, vous voyez ce qui en dépend. Le responsable de l'application propose sa classe TIME (tolérer, investir, migrer ou éliminer) avec un motif, l'architecte d'entreprise la tient, et le retrait va jusqu'à l'économie constatée.
Chaîne d'objets : capacité, applications qui la portent, interfaces et données, processus, technologie et fin de support, contrat et coût, avis des utilisateurs, classe TIME, retrait ou fusion, économie constatée.
La liste des applications se filtre par type, criticité, fournisseur ou acteur, et garde vos vues nommées.
La fiche d'une application la montre couche par couche, du métier à la technologie, avec ses données et son historique.
Sur la carte des capacités, chaque capacité montre ses applications, en direct ou par un processus, et la redondance ressort quand plusieurs applications la portent.
Les liens entre applications et capacités se posent sur la carte ou s'importent depuis Excel.
Chaque interface, entrante ou sortante, dit son protocole et les données qu'elle transporte.
Chaque application montre sa pile technique ; à 90 jours d'une fin de support, un case s'ouvre : prolonger, migrer, retirer ou accepter le risque.
Un contrat s'impute aux applications qu'il couvre, avec la justification de la répartition. Vous suivez les coûts de licence et les renouvellements application par application.
Chaque utilisateur donne un avis privé sur les applications qu'il utilise ; cet avis ne se lit qu'en agrégat, sur douze mois et à partir de cinq répondants.
La vue TIME place chaque application selon l'avis de ses utilisateurs et le support de ses technologies, dans la couleur de sa classe enregistrée.
« Retirer » ouvre un case en quatre étapes : impact, remplacement, décision et exécution. « Fusionner » reporte les liens d'un doublon sur l'application qui reste.
La revue du portefeuille donne le coût des candidates au retrait, l'économie estimée et l'économie constatée, chacune avec sa période et sa devise ; un inconnu n'y compte jamais pour zéro.
L'avis des utilisateurs et le support technologique positionnent les applications. La surface des bulles représente leur coût annuel ; la couleur montre la classe TIME enregistrée. Client Intake est à moderniser, Credit Desk à retirer après reprise de ses fonctions, Payment Engine à développer.
Technology roadmap
Anticipez l'obsolescence. Planifiez vos migrations.
Une fin de support technique devient un sujet d'entreprise dès qu'elle concerne une application utilisée par vos métiers. ArchiLU rapproche les échéances, les applications reliées et les technologies de remplacement pour préparer vos priorités et vos feuilles de route.
Quelles échéances approchent ?
Distinguez fin de support et fin de vie. Repérez les échéances dépassées, celles des douze prochains mois et les dates à compléter.
Quelles applications sont concernées ?
Retrouvez les applications reliées et leur criticité. Revenez à leur contexte d'architecture pour examiner les processus et les dépendances à prendre en compte.
Quel remplacement préparer ?
Documentez la technologie de remplacement, regroupez les migrations liées et préparez la demande d'évolution. Le dossier et la décision humaine valident la trajectoire à engager.
Node.js 20 est relié à cinq applications, dont Client Intake et Crédit Central. La trajectoire vers Node.js 24 permet de préparer une migration commune, d'identifier les équipes concernées et d'organiser les tests avant de fixer le calendrier.
Gestion du portefeuille applicatif : quels outils, quelle méthode, par où commencer ?
Commencez par l'inventaire : chaque application avec la personne responsable, ses contrats et ses technologies. Le tableau de bord du DSI réunit ensuite les engagements des contrats, les dépendances métier, les échéances technologiques et la revue du portefeuille.
Rationalisation applicative : méthode, démarche et modèle Excel.
La méthode TIME range chaque application en tolérer, investir, migrer ou éliminer. Dans ArchiLU, la vue TIME donne les preuves, et la classe reste une décision enregistrée avec son motif. Après « Éliminer » ou « Migrer », le responsable choisit de préparer le retrait ou d'ouvrir une demande.
Comment mesurer l'impact du changement ou du retrait d'une application ?
La vue 360 centrée sur l'application montre ses flux, ses interfaces, les processus qu'elle sert et les capacités qu'elle réalise. La revue du portefeuille donne, application par application, ses contrats et ce qui en dépend.
Comment repérer les applications qui tournent sur une technologie sans support ?
La technologie s'attache au composant qui l'utilise, et l'application reprend les technologies de ses composants. Le tableau de bord du DSI liste les échéances de support, connues ou inconnues, et la vue TIME les montre application par application.
Comment suivre les renouvellements de licences et les applications concernées ?
La page Contrats donne le fournisseur, le coût annuel, l'échéance et le renouvellement automatique repéré. Chaque contrat paraît dans la vue 360 des applications qu'il couvre.
Comment rationaliser les portefeuilles applicatifs après une fusion ?
Le tableau de bord montre les capacités portées par plusieurs applications. Chaque doublon passe ensuite par sa classe TIME, puis par le retrait ou par « Fusionner », et l'économie de chaque parc se lit dans sa devise.
IA
Votre IA raisonne. Vous gardez la décision.
Votre graphe est documenté par les métiers, tenu à jour par ses responsables et relié aux décisions. Il devient le contexte gouverné de votre IA : ce qui existe, ce qui est envisagé, ce qui a été approuvé et pourquoi. Utilisez l'IA intégrée à ArchiLU ou raccordez votre assistant d'entreprise par MCP. Le modèle peut évoluer ; la connaissance et l'autorité restent dans votre entreprise.
Parcours gouverné : contexte à jour → analyse et options proposées par l'IA → vues et dossier relus par les personnes → décision de l'instance compétente → exécution autorisée et tracée.
Chaque rôle est assisté dans son travail : décrire une activité, compléter une fiche, analyser les dépendances, préparer un ADD ou comparer des options.
Les processus, les règles et les responsabilités restent explicites dans l'architecture. Vous choisissez les activités à améliorer avec l'IA, sans enfouir le fonctionnement de l'entreprise dans du code opaque.
Les équipes examinent les propositions dans les vues 360, les paysages et les dossiers. Elles peuvent vérifier les impacts, poser leurs questions et décider.
Les habilitations encadrent les lectures et les actions. Les propositions, approbations et modifications gardent leur trace : une capacité technique d'agir ne vaut pas mandat pour décider.
Au contexte accessible à la personne qui l'utilise : objets, liens, dossiers et décisions du périmètre autorisé. L'administrateur peut interdire l'usage de l'IA à une personne ou à un rôle. Le fournisseur et l'hébergement du modèle restent à choisir selon votre politique de données.
Que peut-elle faire ?
Lire, analyser, proposer et, si les habilitations et le mode de gouvernance l'autorisent, appliquer des écritures. Les changements soumis à approbation passent par ce circuit ; leur auteur ne peut pas les approuver lui-même. L'origine IA reste tracée.
Jusqu'où peut-elle décider ?
L'IA prépare les options et éclaire leurs conséquences. Les responsables et les membres de l'instance compétente tranchent dans leur mandat. Un droit d'écriture sur le graphe ne remplace ni la décision métier ni la revue d'architecture avant le passage de la cible à l'AS IS.
Comment aider les équipes sans les remplacer ?
L'IA aide le métier à décrire ses activités, les responsables IT à documenter leurs actifs, les architectes à préparer l'ADD et les comités à comparer les options. Chacun relit dans ses vues et avec ses termes, puis assume les décisions qui lui reviennent.
Pourquoi modéliser les processus avant de les automatiser ?
Pour savoir quelle activité évolue, quelle règle s'applique, qui est responsable et quel contrôle reste humain. ArchiLU relie ce fonctionnement aux applications et aux données qui le supportent. Vous pouvez faire évoluer l'exécution sans perdre la compréhension du métier.
Peut-on garder notre propre IA d'entreprise ?
Oui, avec un assistant compatible avec le serveur MCP d'ArchiLU, ou une intégration par API. MCP relie un assistant au contexte et aux outils ; le modèle seul ne suffit pas. L'IA intégrée est une autre porte d'entrée vers la même architecture gouvernée.
Quel modèle choisir pour raisonner sur votre architecture ?
Pour les dossiers complexes, commencez par comparer Claude Opus 5.5 et GPT-6 Astra. Ajoutez Gemini 4 Argon pour les corpus multimodaux, ou Mistral Small 4 si vous souhaitez maîtriser le déploiement. Ce sont des candidats à évaluer sur vos dossiers, vos langues et vos contraintes de données.
Claude Opus 5.5.
Point de départ pour préparer des dossiers et comparer des options avec un assistant utilisant des outils.
Faites comparer les mêmes options à partir du même graphe. Vérifiez les sources, les dépendances, la distinction AS IS/cible, les informations manquantes et le respect des droits. Mesurez ensuite le temps de relecture, le coût et le délai. Cette sélection documentaire ne repose pas sur un benchmark EA réalisé par ArchiLU.
Le raccordement dépend du client MCP, de son authentification et des outils exposés, ou de l'adaptateur API utilisé. Une recommandation de modèle ne garantit pas sa compatibilité immédiate avec l'assistant intégré. Vérifiez aussi où le contexte est traité et conservé.
Intégration avec vos outils
ArchiLU se branche sur les outils que vous avez déjà.
Votre entreprise est déjà documentée dans vos outils, vos tickets et votre infrastructure. ArchiLU rassemble ces informations pour alimenter le graphe et les dossiers d'architecture. Chaque observation garde sa source ; les responsables valident ce qui entre dans le référentiel.
Discovery : machines et flux.
Dans le périmètre autorisé, le collecteur observe les machines Linux, les conteneurs Docker, les logiciels et versions identifiables, ainsi que leurs connexions TCP. Ces faits deviennent des propositions à valider.
L'intérêt : partir de ce qui tourne réellement pour construire votre cartographie et repérer les écarts avec le référentiel.
ServiceNow : de la CMDB à l'EA.
Reprenez les applications, leurs responsables et leur cycle de vie, mais aussi les serveurs, logiciels déployés, services et relations pris en charge dans la CMDB. La connexion lit ServiceNow sans le modifier.
L'intérêt : réutiliser votre inventaire technique pour analyser les dépendances de votre architecture.
Jira : les besoins dans leur contexte.
Les tickets sélectionnés, leurs descriptions et leurs commentaires alimentent les sources du dossier d'architecture, avec leur lien et leur date. Le connecteur prend en charge Jira Cloud et Data Center.
L'intérêt : instruire une demande avec les besoins et échanges déjà documentés par les équipes.
Confluence : vos pages comme sources.
Rattachez les pages utiles à un dossier d'architecture en conservant leur contenu, leur auteur, leur version et le lien d'origine. Le connecteur prend en charge Confluence Cloud et Data Center.
L'intérêt : préparer les décisions à partir de documents traçables, sans recommencer la collecte d'information.
Microsoft Entra ID.
Retrouvez les applications déclarées dans votre annuaire, leurs éditeurs et leurs propriétaires. Lorsque vos droits et votre licence le permettent, un nombre agrégé de connexions complète la proposition.
L'intérêt : enrichir le portefeuille applicatif et identifier les responsables à solliciter pour le valider.
GitHub : composants et dépendances.
Les dépôts, leurs langages et leurs dépendances d'exécution alimentent les propositions de composants et de technologies. Vous les rattachez ensuite aux applications concernées. GitHub Enterprise Server est également pris en charge.
L'intérêt : rapprocher ce que les équipes développent de ce que décrit votre architecture.
MCP : le contexte de votre IA.
Votre assistant d'entreprise consulte un graphe vivant : processus, actifs, dépendances, responsables et décisions. Ses accès et ses actions restent encadrés par les habilitations et la gouvernance d'ArchiLU.
L'intérêt : changer de modèle sans reconstruire la connaissance de votre entreprise ni perdre le fil des décisions.
API.
Vos outils et agents lisent le graphe et soumettent leurs changements au circuit d'écriture gouverné d'ArchiLU.
L'intérêt : automatiser les échanges dans le périmètre autorisé, avec la provenance et la trace des modifications.
Classeur Excel.
Vos tableurs entrent par un classeur, avec un onglet par type d'objet et les liens entre eux.
L'intérêt : vos inventaires en tableur deviennent le point de départ du référentiel.
Exports.
Le référentiel sort en Excel, les dossiers en Word et PDF, les paysages au format d'échange des outils d'architecture, les vues 360 en PlantUML.
L'intérêt : vos paysages s'ouvrent dans les autres outils d'architecture.
Références.
Vous partez d'un catalogue de référence ou du jeu de données d'une entreprise fictive de votre secteur. Un modèle de secteur, BIAN pour la banque, se charge par le classeur.
L'intérêt : vous adaptez un modèle au lieu de tout saisir, et une référence sous licence est signalée.
Contrôle de gestion
Le contrôle de gestion ABC/CBC, à partir du graphe complet de l'entreprise.
Une fois le graphe de l'entreprise constitué et gouverné, le contrôle de gestion relie les processus, leurs activités, les rôles, les ressources mobilisées et les capacités métier. L'ABC donne une lecture des coûts par activité et par processus ; le CBC organise la lecture par capacité. Direction financière et responsables métier s'appuient sur les liens, les données de coût et les allocations documentés, à l'échelle de l'entreprise. Les applications et leurs contrats y contribuent avec les autres ressources.
Chaîne d'objets : graphe d'entreprise documenté, processus et activités, rôles et ressources mobilisées, données de coût et allocations, lecture par activité (ABC) et par capacité (CBC).
La fiche d'un processus donne son coût annuel, détaillé par activité et par rôle.
Le responsable du processus saisit la durée et la fréquence de chaque activité ; l'administrateur saisit le taux horaire de chaque rôle.
Tant qu'un rôle n'a pas de taux, le coût reste « non calculable » et ce rôle est nommé.
Vos règles disent quels rôles lisent les taux horaires ; les autres lecteurs voient les coûts agrégés.
La lecture par capacité rassemble les allocations de coûts documentées, avec leur origine et leur méthode de répartition.
La heatmap situe la connaissance client dans l’ensemble des capacités. Son détail rassemble les coûts alloués aux trois parcours : entrée en relation, crédit et revue KYC.
660 000 €
par an pour la connaissance client
360 000 € de travail métier, 156 000 € de licences, 84 000 € d’infrastructure et 60 000 € de support. Les allocations documentent la méthode : contrat affecté, part de consommation ou part des tickets.
Comment calculer le coût d'un processus métier ?
Une activité coûte par an sa durée, multipliée par sa fréquence, par le taux horaire de son rôle et par la part de ce rôle. Le processus additionne ses activités.
Comptabilité par activités : modèle Excel ou logiciel ?
Dans ArchiLU, le volet d'une activité montre sa ligne de coût, ses rôles et les autres processus qui l'utilisent.
Comment passer du coût des activités au coût des capacités ?
La lecture par capacité s'appuie sur les activités qui lui sont reliées et sur les allocations de coûts documentées. La source et la méthode de répartition permettent d'expliquer les montants présentés. Elle prend son sens lorsque les processus, les rôles et les ressources sont reliés dans le graphe de l'entreprise.
Secteurs.
Banque et finance régulée.
Vos obligations DORA se tiennent dans une seule chaîne, de la fonction critique ou importante jusqu'au contrat du prestataire TIC. L'auditeur relit chaque décision du board, avec son motif.
Assurance.
Les entreprises d'assurance relèvent aussi de DORA : la même chaîne relie leurs fonctions critiques ou importantes à leurs prestataires TIC et à leurs contrats.
Secteur public.
Une administration décrit ses chaînes de valeur et ses capacités dans les mots de ses équipes. Ses décisions d'architecture passent devant un board d'architecture qu'elle compose, selon des règles versionnées.
Industrie et services.
Un processus de production se dessine avec ses activités, ses rôles et ses applications, et son coût annuel se lit depuis ses activités.
La position d'ArchiLU.
Le référentiel et les décisions.
Dans ArchiLU, les responsables confirment les changements des objets dont ils ont la charge. Le board d’architecture prend ses décisions à partir du même graphe.
L'IA a le rôle de son utilisateur.
Dans le graphe d’ArchiLU, l’IA consulte ce que son utilisateur est autorisé à voir : acteurs et responsabilités, chaînes de valeur, processus et activités, demandes en cours, décisions prises et versions figées des dossiers. L’administrateur peut interdire son usage ; ses actions restent soumises au mode de gouvernance.
Le modèle de fonctionnement se pose dans l'outil.
L’administrateur règle le mode de gouvernance et l’acceptation des désignations. Il définit aussi qui peut ouvrir une fondation et qui compose le board. Chaque réglage conserve son historique : qui l’a changé, quand et quoi.
Questions fréquentes.
Qu'est-ce que l'architecture d'entreprise, et par où commencer ?
L’architecture d’entreprise décrit ce que l’organisation fait, avec quelles applications et quelles technologies, et comment elle change. Vous pouvez partir d’une demande, d’une solution ou d’un processus. Le cadre EA précise le périmètre, les principes et les instances de décision.
Comment s'exercer à l'architecture d'entreprise sur un cas complet ?
Une banque fictive de taille moyenne s'installe dans une instance, avec son référentiel, sa rationalisation, son board, son audit et son recrutement. Le jeu se recharge et se joue à blanc, et vingt visites guidées accompagnent les gestes.
Quelle différence entre TOGAF, ArchiMate, Zachman et BPMN ?
TOGAF est une méthode, ArchiMate une notation d'architecture, BPMN une notation de processus et Zachman une grille de classement. Dans ArchiLU, les paysages s'affichent en ArchiMate et les processus se dessinent en BPMN ; le dossier d'architecture suit la démarche TOGAF.
ArchiMate ou BPMN : quand utiliser l'un ou l'autre ?
ArchiMate relie les capacités, les processus, les applications et les technologies ; BPMN décrit le déroulé d'un processus, étape par étape. Dans ArchiLU, le paysage métier s'arrête au processus, et le dessin BPMN porte sur chaque étape les applications utilisées.
Qu'est-ce qui change avec ArchiMate 4 ?
ArchiMate 4 réduit le nombre d'éléments et regroupe les comportements de tous les domaines en un seul jeu : service, processus, fonction, événement. Il parle de domaine là où la version 3.2 parlait de couche. ArchiLU range son modèle par domaine ArchiMate 4.
Comment choisir un outil d'architecture d'entreprise ?
Jugez l’outil sur votre propre cas, pendant l’essai d’un mois sur votre instance. Vérifiez les responsables des objets et le déroulement d’une décision.
Existe-t-il des outils d'architecture gratuits ou libres ?
Il existe des outils de modélisation libres. Dans ArchiLU, toute l’organisation travaille dans un même graphe, chacun avec son rôle. L’abonnement est annuel, et vous pouvez l’essayer gratuitement pendant un mois.
Qu'est-ce qu'ArchiLU, et qui l'édite ?
ArchiLU est un logiciel d’architecture d’entreprise édité par MIP-IT SARL, à Heinerscheid, au Luxembourg. Chaque objet peut avoir son responsable ; les objets sans responsable restent visibles. Les accès et les actions de l’IA dépendent des habilitations de l’utilisateur et du mode de gouvernance.
Que fait ArchiLU pour DORA ?
Chaque fonction porte sa criticité au sens de DORA et se relie à ses processus, ses applications, ses prestataires TIC et leurs contrats. Cette chaîne documente les dépendances utiles à la préparation du registre d’informations.
Où ArchiLU est-il hébergé, et peut-il être déployé chez nous ?
Chaque organisation a son instance dédiée, hébergée dans l'Union européenne. ArchiLU peut aussi être déployé chez vous, quelle que soit l'offre.
Quelles garanties de sécurité demander à un outil d'architecture d'entreprise en SaaS ?
Dans ArchiLU, la connexion peut passer par l'annuaire de votre entreprise. L'administrateur impose la vérification en deux étapes à tous ou à un rôle, ou la laisse au choix de chacun. Avant de l'imposer, il voit les comptes qui ne pourraient plus se connecter.
En fin de contrat, comment récupérer nos données et dans quels formats ?
L'export complet reprend tout le référentiel et se réimporte sur une base vide. Les données sortent aussi en plusieurs formats : Excel, Word, PDF, le format d'échange des outils d'architecture et PlantUML.
ArchiLU existe-t-il en allemand, avec un hébergement dans l'Union européenne ?
Oui, pour la langue comme pour l'hébergement. Les écrans, les tâches et l'aide de chaque type d'objet existent en allemand, comme en français et en anglais.
Offres.
Business Architecture.
Prix
à partir de14 900 €par an
Ce qu'elle contient
Pour l'architecte métier et les équipes de transformation, qui posent ensemble la stratégie, les capacités, les chaînes de valeur et les processus de l'entreprise.
La stratégie pluriannuelle et ses objectifs, les moteurs de l'organisation et les buts qui leur répondent.
La carte des capacités, avec l'état d'exercice déclaré par chaque responsable.
Les chaînes de valeur, chaque étape avec les capacités qui la servent.
Les acteurs, les rôles et les processus en BPMN, avec un couloir par rôle.
Les activités, partagées entre plusieurs processus sous une seule identité.
La fondation posée depuis votre référentiel, un catalogue de référence ou un jeu de données.
La documentation à plusieurs, par les cases de chaque rôle, validée par l'architecte d'entreprise.
Un tableau de bord par rôle et la vue 360 de chaque objet.
L'import Excel, l'API et le serveur MCP pour vos assistants d'IA.
Les exports en plusieurs formats.
La piste d'audit : chaque version avec son auteur, et la trace de l'IA.
Des utilisateurs illimités, lecteurs compris.
APM & Risk.
Prix
à partir de14 900 €par an
Ce qu'elle contient
Pour le DSI, le responsable du portefeuille, les risques et la conformité, qui tiennent les applications, leurs coûts, leurs contrats et la chaîne DORA.
La liste de toutes vos applications, avec responsable, criticité, cycle de vie et fournisseur.
La fiche de chaque application, couche par couche, avec son historique.
Les applications reliées aux capacités, et la redondance quand plusieurs portent la même.
Les interfaces, leurs protocoles et leurs données, et la vue 360 des dépendances.
La fin de support des technologies : prolonger, migrer, retirer ou accepter le risque.
Les contrats et licences, avec échéance, renouvellement repéré et imputation aux applications.
Le coût en licences de chaque capacité, calculé depuis ses applications.
La vue TIME et l'avis privé des utilisateurs ; la classe est proposée par le responsable et tenue par l'architecte.
Le retrait en quatre étapes, la fusion des doublons et la revue de l'économie estimée et constatée.
La chaîne DORA, de la fonction critique ou importante jusqu'au sous-traitant et au contrat.
L'analyse d'exposition, le registre d'informations DORA et un compte auditeur borné à sa mission.
Le tableau de bord du DSI : engagements des contrats et échéances de support.
Le socle de Business Architecture : import Excel, API, MCP, exports, piste d'audit, utilisateurs illimités.
Enterprise Architecture.
Prix
à partir de24 900 €par an
Ce qu'elle contient
Pour l'architecte d'entreprise, le DSI et la direction, qui gouvernent l'architecture de toute l'entreprise, de la demande à la décision du board.
Tout Business Architecture et tout APM & Risk, et en plus :
Les paysages de l'existant, de la cible et de la feuille de route datée.
L'écart élément par élément, avec son lot de travail et son échéance.
Les responsables désignés, qui acceptent ou refusent avec un motif si vos règles le demandent.
La liste des objets sans responsable et la désignation des responsables en série.
Le connecteur ServiceNow, qui lit la CMDB sans y écrire.
Les demandes, qualifiées selon vos règles en fiche de décision (ADR) ou en dossier (ADD).
Le dossier d'architecture selon TOGAF : cibles du métier et de l'IT, questions, principes, dérogations.
Le board d'architecture : vote sujet par sujet, escalade, journal des décisions.
La revue d'architecture, qui constate la cible réalisée avant son entrée au référentiel.
La revue préparée pour le comité de direction.
L'IA qui conseille, analyse une demande et aide à produire le dossier ; l'humain valide.
L'IA interdite par l'administrateur à une personne ou à un rôle.
Pilotage des coûts.
Prix
à partir de29 900 €par an
Ce qu'elle contient
Combien coûtent vos activités, vos processus et vos capacités ? Où mutualiser, améliorer ou investir ?
Appuyez votre contrôle de gestion sur le graphe de votre entreprise, avec une lecture des coûts par activité (ABC) et par capacité (CBC).
Tout Enterprise Architecture, et en plus :
Le coût annuel de chaque processus, par activité et par rôle.
Les durées et fréquences des activités, les taux horaires et les parts des rôles.
Un rôle sans taux nommé, et le coût « non calculable » tant qu'il manque.
La remontée des coûts aux processus, puis aux capacités qu'ils servent.
Les coûts informatiques par application et par capacité, chacun daté et sourcé.
Les prix sont annuels, par organisation, hors TVA.
Le déploiement chez vous est un service sur devis ; il ne change pas le prix de l'offre.
Un mois d'essai sur votre propre instance.
Présentez votre organisation et ce que vous souhaitez améliorer : nous préparons l'essai gratuit avec l'offre et le jeu de données adaptés à vos objectifs. Votre instance dédiée est en service sous deux jours ouvrés, avec la Référence ArchiLU. Au bout du mois, elle devient votre abonnement, ou elle est supprimée avec ses données.